La Joie de vivre, ou du moins, celle qu’on aimerait tous avoir

Bonjour à tous,
Aujourd’hui, c’est dimanche. Je cherche un sujet sympa pour les lecteurs. Je voulais peut-être sortir un peu du développement personnel pur, mais non, un sujet s’impose.

Je crois que mon titre est plutôt évocateur, vous ne croyez pas ? Je suis aussi très fan de cette image à plusieurs niveaux de lecture. Alors, dites-moi ! A votre avis, le petit garçon vit-il un bon moment ? Qu’en pensez-vous ?


S’il est vrai que dans l’absolu, nos énergies ne demandent qu’à pouvoir s’épanouir, il y a en réalité plein de manière de s’épanouir en terme énergétique.
L’aspect expérimental est en soi un apprentissage et donc une richesse à part entière.
Rappelons que nous évoluons dans des mondes duels et que nous faisons face à des types d’énergies de pôles à la fois opposés et complémentaires.
La Joie de vivre prend différents sens selon notre polarité. Elle s’exprime différemment selon les énergies. On peut être sombre et être joyeux d’exprimer qui on est. On peut être lumineux et l’être aussi. On peut alors se poser la question, c’est quoi la Joie ?

C’est troublant de voir la Joie sur un front de Guerre astrale. Sur Terre, si on voyait un soldat heureux d’être soldat, on aurait du mal à comprendre comment on peut aimer tuer pour protéger, ou tuer pour attaquer. Tout comme on peut être soldat et très empathique. Tout n’est pas noir ou blanc.

Le saviez-vous ? Toutes les entités ne connaissent pas forcément les émotions, ni l’empathie, ou la compassion. Certaines ne l’ont jamais apprises et certaines ne sont même pas dotées d’un corps émotionnel.
D’ailleurs, sur Terre, il y a des cas comme ça, où les êtres incarnés sont dans ce type de configuration, totalement dénués d’empathie ou d’émotions. Cela représente soit une part de soi dont ils se sont volontairement coupés avant de s’incarner- et dont le but sera de s’y reconnecter, ou alors que leur être n’a tout simplement pas encore appris/développé cette notion. Comme ils s’incarnent en tant que terrien, ils seront doté d’un corps émotionnel et devront apprendre à vivre avec.

A l’époque, je pensais, à tort, que l’expression de la Joie était réservée à la Lumière, et que donc, on ne pouvait l’exprimer que quand on faisait preuve d’énergie lumineuse. Dans le mythe qu’on nous vend, la Joie est associée à la Lumière. Or, dans les mondes de l’Ombre, elle existe aussi. C’est troublant, vous ne trouvez pas ? D’où vient cette énergie au sein de la création ? C’est si mystérieux. Mais ne partons pas dans de la rhétorique aujourd’hui. Restons accessibles à l’humain que nous sommes.


La Lumière et l’Ombre n’ont pas les mêmes objectifs au sein de la Dualité. Ce qui fait qu’on va s’amuser, rire et apprécier une situation ne fera pas dans les mêmes circonstances.

Si on regarde l’humour qui nous fait réagir et fait appel à cette notion de Joie, c’est un aspect qui en réalité nous touche bien plus que nous le pensons. C’est pour nous un aspect confortable qui nous permet d’éprouver une joie d’être et un lâcher prise au travers de cette sensation de bien-être profond.
Là où cela devient subtil, c’est que le lâcher prise, chez l’un ou chez l’autre ne se fait du tout de la même manière. Avez-vous remarqué les humours différents des personnes que vous côtoyez ?

Comment s’exprime la joie chez vous ? Comment faites-vous pour la faire ressortir ? Quelles situations vous fait sentir en Joie ?

La Joie peut être autant au travers du rire que les larmes pour autant, rire ne veut pas dire être joyeux et pleurer non plus.
->Oui, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !…

On pourrait faire un raccourci très simple en se disant que les personnes qui ne rient jamais n’expriment pas la Joie. Ils sont fermés et hermétiques à tout. Mais où se trouve cette émotion en eux ? Pourquoi est-ce si dur de les faire sortir de leur coquille ?
Eh bien tout dépend du lâcher prise qu’ils sont prêts à s’octroyer. Les objectifs pris consciemment et inconsciemment sont les principaux verrous.
Il est difficile à quelqu’un de dire “bah rigole” ou “détends-toi” , “lâche prise”, “tu n’as pas d’humour”, alors qu’il a peut-être d’autres préoccupations et d’autres objectifs à atteindre qu’ils s’est fixé pour lui se sentir bien.
Dire à quelqu’une d’être comme-ci , ou comme-ça ne le fera pas changer de ses lignes directives, parce que c’est un mode de fonctionnement.

Comprendre ce qui invite l’autre à lâcher prise invite au desserrage des verrous et donc à mieux apprécier et aimer l’instant présent.
Si certains s’amusent de l’instant présent, rappelez-vous aussi que d’autres ne sont pas du tout dans l’instant présent mais plus dans la projection d’objectifs à réaliser.
C’est cette projection d’idéaux à atteindre, en décalage avec le présent qui provoque un stress permanent et une fermeture.

Trouver la Joie en soi peut très vite devenir compliqué à cause de toute la pression que nous met la société, les proches et l’environnement. Il faut être heureux, il faut montrer qu’on va bien, qu’on aime la vie, les autres, qu’on accepte nos choix. Il faut montrer qu’on lâche prise et qu’on gère comme des “adultes”, ceux qui arrivent à trouver le fil conducteur de sa vie et qui accepte ses choix…
Cette image qu’on attend de nous à être “parfait”, à être un modèle à suivre alors qu’en réalité, rien n’est parfait chez personne.
Faire bonne figure, montrer qu’on est mûre, montrer que “nous” on a trouvé notre façon de vivre “en paix”.

La vie est à l’image d’un instagram. Chacun appose ses filtres et a dû mal à se trouver dans toute cette comparaison de l’autre et de leurs propres projections d’idéaux à atteindre.
La majeure partie des idéaux sont simplement impossibles à atteindre, parce qu’il représente soit un mythe, soit le rêve d’un autre qui n’appartient qu’à cet autre. On veut ressembler, on veut montrer qu’on s’en sort. On veut montrer que nous, on est mieux, plus, plus heureux, plus dans le lâcher prise, plus, encore plus. Mais plus quoi dans le fond ?

Où est la joie dans tout ça ? Où est passé votre rire, où est passé votre amusement ?
Dans la réalisation d’objectifs impossibles à atteindre ? Ou alors dans le passé avec un idéal que vous ne serez jamais parce que ce n’est tout simplement pas vous aujourd’hui ?

Les autres, le passé, le futur, où est le présent au-delà des contraintes que nous nous imposons constamment ?
Ne regardez pas la Joie des autres comme un objectif personnel mais demandez-vous comment vous vous aimez exprimer votre joie ? Comment vous, vous vous amusez ? Qu’est-ce qui vous permet de lâcher prise et d’aimer le moment ?

Ne jugez pas ce qui vous touche.
Ce n’est pas grave de ne pas l’exprimer comme les autres. Ce n’est pas ça qui compte. On n’est pas tous à l’image d’un bouquin d’idéaux à être ou devenir.

Nous avons de nombreuses parts en nous qui vivent en même temps dans d’autres dimensions. Toutes sont différentes et ne résonnent pas de la même manière. Toutes sont touchées par des situations différentes, parfois contradictoires, parfois similaires.
Si je demande à ma part sombre ce qui la fait rire, la soif de la guerre dans l’astral. Et pour autant, ma part lumineuse n’aime pas ça. Dans la vie éveillée, sur Terre, je ne supporte pas la guerre, je déteste ça. Ca me rend profondément triste. Certaines situations que je vois à la Tv me font pleurer. Pour autant, dans l’astral, d’autres parts de moi s’expriment.
Comprenez que c’est difficile de rentrer dans une case stricte et arrêtée. On n’est pas que 1 seule chose à la fois. On n’est pas que 1 émotion à la fois. On est un package… un énorme et un putain de package !

Si vous cherchez à exprimer la Joie de vivre et vous aider à lâcher prise quelques instants, les Fées de Lumière sont alors d’excellents alliées. Elles aident les êtres à lâcher prise par la Joie et le rire en travaillant sur votre ventre notamment et crée des soupapes. Un peu comme si on perçait un ballon. C’est une de leurs approches les plus efficaces.

La Joie n’est pas incompatible avec différentes émotions. On peut ne pas se sentir heureux et en paix dans notre vie, et pour autant, arriver à l’exprimer par moment.
Oubliez cet idéal d’être toujours en Joie.
Nos contraintes et nos objectifs sont terre sont réels. Notre cycle d’incarnation contient des enjeux qui diffèrent d’un être à l’autre.


Quand on n’arrive pas ou plus à exprimer la Joie, on peut commencer petit à petit.

  • Quand on ne trouve pas ce qu’on aime, on peut déjà déterminer ce qu’on aime pas. Et le virer de notre liste en évitant de se retrouver face à ces situations. C’est ce qu’on appelle, faire le tri. Moi, je vois ça comme “la Purge”.
  • Ensuite on regarde si certaines situations nous font sourire. Si si… rappelez vous ce moment de visage quand votre bouche s’étire vers le haut. Notez-le. Apprenez à reconnaitre et déterminer ce geste musculaire qui survient de manière tout à fait spontanée. Notez le bien.
  • Essayez ensuite de provoquer ces moments que vous avez reconnus tantôt.

Si la Joie est une émotion spontanée, pour ceux qui ont la sensation de l’avoir perdue, ou ne plus en être capable, rappelez-vous que si, bien sûr que vous en êtes capables ! C’est juste que pour le moment, vous êtes pris par d’autres énergies qui vous empêchent de ressentir ce type d’émotions. Trop de pressions, trop de blocages intérieurs, c’est comme si vous étiez dans un vilain nuage gris.
Au départ, on ne voit plus rien, sauf tout ce qui ne va pas. On ne voit que ça, et c’est normal. Il y en a qui vivront toute leur vie dans un nuage gris, pour autant, cela n’empêche pas de se créer son propre chemin vers la Joie.

Croyez en vous. Au départ, ce sera quelques secondes, puis quelques minutes, puis de plus en plus souvent, plus régulièrement, plus intensément.
Commencez par vous dire que c’est possible, et que vous y avez le droit.

Le Joie n’est pas quelque chose qui se mérite. On peut la vivre. Tous autant que nous sommes. Et si vous êtes un de ces “cas” très particulier d’incarnation jeune en la matière d’émotions humaines”, c’est aussi possible. C’est juste plus dur à découvrir.
L’âme humaine, même si récente, a un corps émotionnel bien là, bien actif. C’est la fluidité des énergies entre l’égo, le corps émotionnel et le lien avec le reste qui est parfois compliqué, houleux.

Le problème le plus courant avec le corps émotionnel est la dominance d’une émotion sur les autres ainsi que le blocage de l’égo qui se nourrit d’un schéma de souffrance. Plus on creuse, plus on se reconnecte à toute la beauté qui est caché et pourtant bel et bien présent.

Ne vous forcez pas à être/incarner une émotion précise. Soyez d’abord observateur de vous-même pour comprendre vos propres mécanismes émotionnels. Cela vous aidera. Vous pourrez détecter vos déclencheurs, et certains “boutons” intérieurs qui s’activent naturellement.
Laissez aussi le corps vous montrer la voie. Travailler avec lui, pas contre.

Bon dimanche à tous.

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