Le film 300, réellement inspiré par le peuple Spartians

Bonjour à tous,

Vous connaissez le film 300 ou vous en avez entendu parlé ?
Personnellement, je n’ai jamais pu le finir tellement la violence du film m’a coupée l’envie. C’est tellement gore et sanglant…

Si je choisis d’en parler aujourd’hui, ce n’est pas tombé comme un cheveu sur la soupe. Non, c’est parce que je me suis retrouvée en mission astrale auprès de ce peuple.
Oui, il existe vraiment. Et oui, le chiffre 300 a une véritable signification. Très importante même.


La connexion entre leur dimension et le film réalisé sur Terre m’a sautée à la figure en atterrissage de vol dans la faction Spartiate. J’étais en train d’y être déportée et les informations sur le peuple était en cours de rapatriement dans ma mémoire. Les énergies étaient en cours de lecture quand le lien me percuta de plein fouet.

Voilà d’où venait le film 300 sur Terre… il venait d’ici. Il venait d’eux.


Mon objectif sur place était clair, je devais mettre fin aux épreuves. Et croyez-moi, les épreuves n’avaient rien d’une partie de plaisir.

La dimension ne ressemblait pas à une prison typiquement parlant, mais le peuple royaliste souverain avait conçu l’enfermement de telle sorte à ce que ces Spartiates ne ressortent jamais vivants.

C’était un roulement sans fin, conçu pour le divertissement d’un peuple qui trouvait ça “sympa” de voir ces Combattants se battre pour leur survie. Leur honneur et leur désir de vivre était tels, que même si les pronostiques étaient conçus pour que 1 seul Spartiates sur 300 survive, ils prenaient les armes et acceptaient leur sort.

Je revis la même dégaine de Spartiates que dans le film plus ou moins, une carrure imposante, une hargne de vivre et des compétences aux combats horriblement létales et cruelles. Des armures réduites, des lances / épées, des boucliers et des casques pour certains mais pas tous. Des bouts de linges rouges ici et là, parfois des capes. On perçut cette rage incroyable et un indéniable honneur de guerrier. Ils étaient valeureux, très valeureux, ça, on ne pouvait pas leur enlever.

Ils savaient qu’un seul d’entre eux survivraient. Ils savaient que tout avait été construit pour les amener à leur propre déchéance.
Aucun d’eux ne voulaient mourrir. Mais la victimisation, ils ne connaissaient pas. L’acte défaitiste non plus. Ils étaient de véritable guerrier dans l’âme. Envers et contre tout. Unis dans l’adversité, c’était presque beau de voir ce volume et cette pureté de courage envahir et souder la totalité du groupe. C’est en ressentant leur honneur et leur rage de vivre en dépit de leur devenir que je compris aussitôt pourquoi la prise en charge de la mission avait été enclenchée. Cette pureté qu’on ressentait en eux, je voulais la sauver. Je voulais sauver ce peuple, mais le temps était compté.

Leur situation était arrivée à un stade critique. Le roulement en terme de population arrivait bientôt à terme.
Il n’était pas rare dans l’astral de voir des peuples entiers littéralement se faire rayer de la carte, leur existence totalement dissoute dans l’Un, comme s’ils n’avaient jamais existé. Malheureusement, toutes les demandes d’assistance et prises en charge d’aide et prières n’aboutissaient pas à des résultats heureux, même si celles-ci étaient enclenchées et en cours.


Ils n’étaient pas ignares. Oh ça non. Ils avaient conscience que devant eux, se dressait la mort et qu’elle viendrait les chercher sans retenue, sans état d’âme.
Mais quitte à mourrir, autant faire en sorte que l’âme des Spartiates perdure au moins avec un, le Dernier, le 300.


C’est là qu’a commencé mon infiltration, en Spartiate. Aujourd’hui, je faisais tout ce chemin pour eux. Je venais dans ce monde non pas en visite de courtoisie, ni par curiosité, encore moins en visite diplomatique astrale. Non-non. Les Spartiates souffraient et étaient enfermés dans un machination macabre qui perduraient depuis bien trop longtemps.

Je n’étais pas larguée en mission par hasard, c’était toujours des situations extrêmement difficiles et complexes, souvent au coeur de systèmes d’enfermement bien rodés. Cependant, chaque système avait son mécanisme. Et diversité des peuples sombres rimait avec diversité de “macabrerie sombre”. Il fallait comprendre le mécanisme pour mieux le déjouer.



Pour cela, il était nécessaire de remonter la chaine des épreuves pour atteindre le commandement, trouver la faille, et y mettre un terme. (et accessoirement réduire les souverains en pâtée pour chat… mais ça, c’était cadeau)

Au cours de cette mission, il était certain que j’allais passer un sale quart d’heure en plus d’assister à des scènes particulièrement gores et sanglantes… La libération de peuples asservis n’était jamais une partie de plaisir. Il n’y avait qu’à voir la première épreuve.


Le sol et les immenses murs étaient bâtis en système de pavés sculptés, à la surface relativement planes. Jusque là, on se dit, “super, on avance sur les pavés et on trace notre route.”

Sauf que.

En réalité, chacun des pavés avait un mécanisme autonome qui le faisait ressortir du sol jusqu’à se fracasser sur le mur d’en face.
Ce que nous pensions être des pavés carrés de 1m x 1m, ne l’étaient en réalité pas du tout. C’était des rectangles enfoncés dans les structures murales de tous les côtés qui s’actionnaient au simple contact, mais pas que. Un système vicieux, à la fois aléatoire et au contact (histoire de pimenter et d’amener un peu de spontanéité et surprise)

Le parcours avait été préfabriqué ainsi. Dans l’absolu, il suffisait d’avancer, et d’atteindre une pseudo “ligne d’arrivée”.
Simple d’apparence, mais pour compliquer le tout, les mouvements de pierres fonctionnaient sur un double axe, à la fois, horizontal et vertical.

L’effet de lévier avait la rapidité d’une activation d’une mine antipersonnel. Autant dire, que cela ne perdait pas de temps.
Les premiers s’élancèrent. Les mécanismes s’enclenchèrent de tous les côtés. Certains furent écrabouillis au sol par un pavé du plafond, d’autres, sur les côtés, et d’autres écrasés directement sur le plafond à cause du pavé sur lequel il avait marché dessus.
Bilan : 2 secondes, 6 morts. Ah ça vite ! Le lot de 300 n’allait pas résister longtemps.

Il pleuvait du sang. On était douché de tous les côtés. On marchait dans les viscères, et tentait de se frayer un chemin à travers les projections de lambeaux de peaux et les cris qui retentissaient une fraction de secondes avant la mort. Un cacophonie qui n’allait pas de paire avec ma part humaine.

La mort ici, moi je ne la craignais pas, mais je la percevais en moi. Chacune des âmes présentes sur le site, tout comme la jouissance des souverains qui regardaient la pulvérisation des chairs avec frénésie, s’animant toujours un peu plus à chaque corps explosé.

A défaut de pouvoir sauver tout le monde, on tentait la fermeture définitive du site.


Comment ce peuple incroyable avait-il pu se retrouver dans un tel cercle vicieux à ne plus pouvoir en sortir ? Comment de tels guerriers avaient-ils pu finir condamnés à ça, encore et encore.


Leur destin était triste. Le dernier survivait, et repartait dans un nouveau batch avec 299 fraichement livrés. Et ainsi de suite. Encore et encore.

L’inspiration du film 300 vient du Survivant le plus coriace de tous. C’est lui qui a inspiré l’auteur à l’origine de ce film. Il a voulu que les Spartiates ne tombent pas dans l’oubli, pour l’honneur de son peuple.


Pour lui, je regarderai à nouveau le film, jusqu’au bout cette fois.







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