Choix justes

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Bonjour à tous,

 

Il y a des jours où je sens que je fais les bons choix, pour moi, qui me font du bien, ceux que j’appelle les choix justes.

Ce sont ces choix qui m’apportent la plénitude de me dire que je suis sur le bon chemin et que cela me correspond parfaitement.

 

Avant de dire à ma patronne que j’arrêtais mon travail à la mi-Avril (la fin de mon contrat) et que je ne souhaiterai pas le renouveler, j’ai longuement hésité, pour savoir si oui ou non, c’était en phase avec ma vie, avec ce que je suis et ce à quoi j’aspire.

J’avais très  peur de faire un choix à la va-vite, en refusant de me laisser porter par la vie et d’aller au bout de cette mission qui aurait pu encore se prolonger un temps un peu incertain.  Mais voilà, il n’y a pas que l’argent dans la vie.

J’ai longuement demandé à ma guidance, à mes rêves, à l’univers de me dire s’il serait bon pour moi d’arrêter à cette période, et en expliquant longuement combien je n’en pouvais plus, combien j’en avais marre de gérer les  problèmes des autres de cette manière là, et combien moi aussi, j’en devenais stressée sans avoir plus du tout la volonté de me lever pour aller travailler.

Je ne souhaite pas devenir une femme aigre, ternie par la vie parce qu’elle se sent coincée en ayant peur de faire des choix nouveaux.

Je n’ai pas eu d’avertissements lorsque j’ai annoncé le type de formations que je souhaitais entreprendre. A ma grande surprise, j’ai eu une piste de recherches.

Je suis entrain de regarder les formations d’hypnothérapeute. Sans m’en rendre compte, mes dernières consultations que j’ai donné peuvent se confondre quelque peu avec les bases de ces techniques et moi-même sans le savoir, je fais de l’auto-hypnose depuis plusieurs années, sauf que moi, je ne donne pas ce nom à ces pratiques, je les appelle plus “méditations” ou “parler avec son corps”.

Pour la première fois depuis longtemps, je me sens soulagée d’avoir annoncé mon départ. Il est à vrai dire, très rare que je n’aille pas au bout de mes missions car bien souvent, je considère une mission comme un chemin de vie et je vais au bout du contrat. Mais là, non. Je souhaite aujourd’hui m’offrir un nouvel espace et prendre ce temps pour tenter de faire autre chose, de vivre autrement et de trouver un travail qui correspond mieux à mes valeurs.

Je n’ai aucune idée de savoir si cela va marcher ou non, mais je ne me suis jamais aussi sentie contente de mes choix récemment.

Je n’ai qu’un mot : sou-la-gée.

Cette nuit, j’ai rêvé que je roulais sur des roulettes, littéralement. J’avais plein de roulettes et je glissais sur la route en esquivant et slidant entre les gens.

Puis j’entendis une musique et un énorme “Go, go, go !!” comme paroles qui résonnait dans la pièce. Ensuite, je me souviens voir une Kenzi, l’humaine de ma série préférée Lost Girl. Et je lui dis ” I need you”. Ce n’est pas pour rien qu’une voix a parlé en utilisant l’image de Kenzi.

Je me demandais ces derniers jours si j’étais assez bien, si mes choix étaient bons et justes par rapport à mon Âme. Le fait d’entendre cela m’encourage et puis, je me suis souvenue de ce que représente Kenzi pour Bo la Succube. Elle est son humanité et elle a besoin d’elle. Elle est son coeur d’Humaine.

J’ai compris alors que moi aussi, mon Essence a besoin de moi, de l’humaine que je suis, qu’elle est précieuse même si j’ai encore du mal à comprendre en quoi je peux bien l’aider vu que l’Esprit me dépasse tellement.

En pensant aussi à rouler sur des roulettes, ca m’a immédiatement rappeler l’expression que je dis souvent “marcher comme sur des roulettes.” Je me suis alors rendue compte que finalement, tout roule comme sur des roulettes et que je n’ai pas à craindre de ce choix que je fais.

 

Je suis sereine et j’ai vraiment très hâte de quitter mon travail.

Parfois, la meilleure des choses n’est pas de se retenir en voulant aller au bout d’un objectif incertain prédéfini dans le passé, mais au contraire, de lâcher ce qui nous apporte trop de mal-être et de rester à vivre dans le présent.

Ces derniers temps, j’ai envie d’espace pour créer mon propre bonheur. Aussi, je prends le temps de m’acheter ces petites choses de Femme, ces petits plaisirs que j’aime. Je me rends compte que j’ai tout le temps envie de me sentir bien, cajolée et enveloppée dans ma propre douceur par ma propre douceur, celle qui s’occupe de moi, qui me dit “tiens, regarde comme c’est beau, cela te va bien” ou “tiens, je me sens belle là, ou encore…tiens, je me sens bien là”….

En faite, je me rends compte que j’aime m’occuper de moi, mais avec le temps, je me suis un peu oubliée.

Aujourd’hui, je m’offre cet espace que j’ai besoin et peu importe ce qu’il en ressortira, que j’en devienne hypnothérapeute ou non, tout ce que je sais c’est que je me mets en oeuvre de suivre des choix qui m’apaisent et m’apportent ce calme intérieur. Alors, de jours en jours, je me rends compte que je suis moins stressée, moins angoissée et que je gère mieux mes aléas et que ma dernière crise d’angoisse remonte au mois dernier, ce qui est un exploit vu que je vis seule à la maison ces 2 dernières semaines.

La paix intérieure ne s’apprend pas, c’est juste qu’avec nos habitudes et notre train de vie, nous l’avons mise de côté. Alors, j’essaie simplement de la retrouver, celle qui est en moi, cachée sous mes couches de peurs et d’hypocondri-attitude. Je mets mes petits plans et habitudes psychiques pour ne pas m’emporter en crise.

Ma dernière trouvaille a été de créer un nouveau système d’alerte psychosomatique. Je demande à créer un nouveau message type d’alerte lorsque mon corps souffre et qu’il ne va pas bien. Il s’agit d’un message type avec une phrase clef. Le système consiste à l’entendre en rêve que et seulement si le danger est réel. Sinon, le reste est “balancé” dans une poubelle de peurs virtuelles afin que mes émotions ne prennent pas le dessus. En gros je peux rêver de crever, mais tant que je n’ai pas entendu les mots précis, tout va bien. Lorsque j’entendrais les mots magiques de mon subconscient, j’agirais alors et j’irai voir un spécialiste pour voir si tout va bien ou si j’ai un besoin quelconque. 

Ca aussi, c’est une technique d’auto hypnose d’ailleurs quand j’y repense…. c’est drôle, comme quoi.

Bref, j’apprends à codifier mon corps pour tout de même être capable de l’entendre mais coupant l’herbe sous le pieds à mes angoisses.

Cela ne les résoud pas pour autant, mais c’est un point à mettre en place en même temps que le traitement de fond.

Et je dois dire que je commence déjà à sentir les effets de l’auto hypnose. Pas une crise en vivant seule ces deux dernières semaines. Pour certains ca peut paraitre fou, mais pour moi, c’est beaucoup. Avant, lorsque mon ancien compagnon partait quelques jours, je pouvais être capable de croire que je pouvais mourir dans mon lit avec un court jus de la plaque électrique. Mais plus maintenant.

J’ai lu un documentaire sur l’auto hypnose qui disait une phrase très juste. Le cerveau a été marqué par un évènement et il est resté coincé dessus. Il faut alors le ramener au présent.

C’est un long travail, parce que je sens mes peurs qui sont toujours là, mais j’apprends, doucement, à mon rythme.

Le plus drôle dans l’autohypnose, c’est lorsque l’on est bien en phase, le corps bouge tout seul et il se passe parfois de très drôle de sensations selon les mots que vous utilisez, des mots que le corps avait besoin d’entendre pour se sentir mieux et vivre des sensations différentes.

Hier, j’ai senti une énorme boule de chaleur au niveau de plexus solaire, pour la première fois. C’était lorsque bien descendue en moi j’ai dit “J’accepte de m’apporter la paix que je mérite.”

C’est con hein ?…. Mais cette phrase m’a fait tellement de bien que je l’ai répété plusieurs fois en parlant de plus en plus fort.

Cette chaleur à cet endroit, cela faisait longtemps que je ne l’avais pas ressenti. D’ailleurs, l’avais je déjà ressenti ces dernières années ?…..

 

Bises

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Source: Vie quotidienne 4

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