Mort d'un proche

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Ce week end, j’ai assisté à l’enterrement de ma tante.

Je n’étais pas très proche d’elle, elle était souvent dure avec moi, mais il est vrai qu’elle était très présente dans notre famille et qu’elle s’est beaucoup occupée de nous. Et pour cela, je la respecte beaucoup.

Je voulais dire un mot à la cérémonie de son enterrement. Je le ressentais en moi comme un appel. Mais je ne l’ai pas fait, je n’ai pas osé déranger l’organisation qui avait déjà été mise en place. Mais je trouve ça quand même mieux que des proches du défunt disent un mot. C’est comme un accompagnement. Et là, personne n’a dit un mot hormis le prêtre, et moi, je n’ai pas osé. Et pourtant, j’en avais sincèrement envie.

J’aime bien parler aux morts, leur dire un mot. C’était un membre de ma famille, ma grande tante pour être exacte. Et j’aime bien dire un mot pour les défunts, ce que je ressens qui me passe par la tête. En faite, pour moi, c’est comme si je les accompagnais dans l’au-delà.

Mais je ne l’ai pas fait avec elle, alors j’avais l’impression que je n’avais pas dit ce que j’avais à dire.

Comment le faire maintenant ? … en faite, je n’y pensais plus après la cérémonie et son enterrement finie, je ne pensais plus à rien hormis le fait que je lui aurai bien dit un mot.

 

Et cette nuit fut très émouvante pour moi.

 

Mon rêve s’est clôturé par un passage qui m’a offert ce contact avec ma tante, ce qui m’a offert cette opportunité de la voir encore et de lui parler.

 

 

Je suis alors montée dans un bus et elle restait à terre, avec deux autres personnes à ses côtés me semble-t-il pour l’accompagner. Je l’ai alors remercié de ce qu’elle avait fait pour moi, pour notre famille, et je lui ai dis qu’elle avait été bonne pour nous, qu’elle s’était bien occupée de nous, qu’elle avait été là pour ma mère et que pour tout ça, je voulais la remercier.

 

Le bus laissa les portes ouvertes et me permis de la remercie encore en criant pour qu’elle m’entende. Elle essaya de courir à mon niveau, mais ne pouvait pas. Elle devait rester là.

 

Le bus avança, elle baissa le regard au sol, et moi, je continuais de la regarder à travers les portes du bus qui se referment en espérant qu’elle relèverait encore les yeux pour me regarder à nouveau lui faire un dernier coucou d’un signe de main. Ce qu’elle fit.

Je lui fis alors un grand sourire et un grand signe de main. Et je la vis me sourire en retour. Un sourire franc et sincère.

 

Et là j’entends une phrase qui résonne dans ma tête :

« les personnes sans préjugés sont rares, celles qui vous guident à votre propre rythme, celles-ci sont des êtres précieux ».

 

 

Elle n’est pas seule. Je le sais, je le sens. Et moi, je remercie mes guides de m’avoir conduit à elle, et ramené à la maison, dans mon lit.

 

J’ai été émue de cette rencontre à mon réveil. Je ne pensais pas que ma séparation avec elle m’aurait touchée, mais elle m’a émue, de la voir vouloir remonter dans le bus avec moi, tout ça…

 

Je crois que c’est important de dire ce qu’on a à dire même si ces personnes sont des défunts. Déjà, parce que ce n’est pas parce qu’ils sont morts que l’on ne peut plus les atteindre, et puis aussi parce que cela libère la conscience de ce qu’elle voulait faire, de ce qui comptait pour elle, de ce qu’elle estimait important de dire.

 

Les séparations avec les êtres que l’on porte dans nos cœurs sont toujours des moments difficiles pour l’âme, alors n’oublions pas de leur parler, de leur dire ce qui nous touche, et la vie fait que si vous êtes capable des les sentir, ils vous répondront par le biais de nos guides.

 

Quand on peut dire les choses quand les êtres sont encore en vie, c’est encore mieux, mais ce n’est pas toujours possible.

 

La seule et unique fois où j’ai rêvé de ma chienne défunte, c’était deux mois avant son décès. Elle m’appelait. Je la voyais malade et souffrante, et au réveil, j’ai ressenti cet appel d’aller la voir. Comme si elle m’appelait.

 

Je n’avais pas beaucoup d’argent, et je me dis que cela attendrait bien 6 mois. J’ai fait traîné jusqu’au jour où l’on m’a appelé pour m’annoncer son décès.

 

J’ai beaucoup regretté de ne pas y être allée. Surtout qu’après, je n’ai pas pu recevoir son collier, car on l’avait jeté alors que j’avais expressément exprimé le désir de le garder. Mais on s’en fichait alors il a été jeté.

Je me rends compte encore combien ce moment me touche là que ma gorge me noue en écrivant.

Cette chienne était très importante à mes yeux. Mais maintenant que je peux atteindre les âmes, je sais que je peux la contacter, donc ça me réconforte un peu.

 

Mais je me dis que je serai bien allée la voir une dernière fois quand elle était en vie, car j’ai le profond sentiment qu’elle attendait de me voir pour mourir en paix.

 

Un jour que je me sentirai bien ancrée, j’irai visité le monde des morts, et j’irai la voir, j’irai la retrouver.

 

– Tu n’as pas besoin d’aller la voir. Elle est déjà à tes côtés. Parles lui simplement. Elle t’entend. (ou “elle t’attend” je ne suis pas sûr de ce que j’entends sur ce mot là… )

– Tu crois ?

– Tu n’as pas besoin d’y aller. Restes ici avec nous. Si tu as besoin de parler à certaines personnes, nous passerons le message comme nous l’avons fait avec ta grande tante, mais n’y va pas. Pas maintenant, pas aujourd’hui, pas comme ça. Tu n’y gagnerais rien. Restes avec nous. Ta place est ici alors restes-y.

– Hum. ok. Merci Raqiel (enfin je crois qu’elle s’appelle Raqiel… du moins, ça me vient comme ça… Raqiel… et quand j’essaie de savoir qui s’est, je pense aux entités que je connais…. un ange ? Non…une fée ? Ah ! Je vois une tête de petite fille qui me fait un grand sourire. Alors soit. Ca doit être une fée qui me parle. Merci à toi. Je reste ici, avec vous.

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Source: Les âmes 2

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