A quoi servent les énergies sexuelles ?

En réponse à la question posée par Alone.

Les énergies sexuelles sont accessibles à tous, et sont rattachés à notre connexion entre notre polarité éthérique (homme / femme), nos organes sexuels internes, notre attache à la Terre, notre acceptation de soi, de l’autre, ainsi que notre ouverture à notre Kundalini. Ce sont des énergies qui véhiculent la volonté de créer au sens pur du terme. La création de la vie. La sexualité a été conçue pour perpétuer l’espèce, mais au-delà, pour incarner la création et la vie à travers la symbiose des polarités mâle / femelle.

Il n’y a pas d’obligation à exprimer des énergies sexuelles, on ne peut ne pas les vivre et se sentir très en phase avec soi. Les exprimer sont une manière pour nous de se sentir vibrer de l’intérieur, de se sentir exister dans notre puissance, car en les activant, nous utilisons notre canal principal et concentrons les flux jusqu’à l’orgasme, qui n’est au final qu’une petite porte ouverte qui se chargent jusqu’à libérer la pression dans nos corps subtils.

Certaines personnes ne peuvent pas se satisfaire des petites montées, ou du plaisir long et platonique, parce que justement, il n’y a pas assez de puissance pour se sentir vibrer de l’intérieur. Les flux doivent être plus massifs et donc plus concentrés et nourris d’intentions plus denses ou que les intentions dans l’échange ne les nourrissent pas, et donc ils ne regardent pas au bon endroit. La sexualité n’est peut-être pas ce qui leur permettront d’exprimer ce qu’ils ont besoin au fond d’eux.

Le sexe, c’est un lot d’énergies et comme tout lot d’énergies, on peut en faire tout un tas de choses. Mais la plupart du temps, cela sert de Nourriture. Je ne vais pas vous mentir. Le sexe est comme une pompe à essence. Aspirer les énergies sexuelles permet de se nourrir. Prenez un exemple simple : Qui se sent vidé après le sexe ? Qui se sent revigoré ?
Votre conjoint.e est toujours vidé après une bonne partie de jambes en l’air ? Et vous non ? Ne demandez plus. Vous savez qui pompe qui. (sans vouloir faire de jeu de mots salaces! )

Plus sérieusement, la théorie de la manipulation des énergies sexuelles est superbe, mais encore faut-il savoir déjà accepter la nature de ses propres énergies, sa sexualité et être capables de manipuler ses flux. Sinon, comme dans la majorité des cas, on se retrouve dans :

  • Vous nourrissez l’autre
  • L’autre se nourrit de vos énergies
  • (Avec un peu de chance et d’équilibre entre vous) Vous arrivez à vous sentir nourri mutuellement. Mais à moins que vous ne sachiez faire des appels d’énergie de la Terre pour faire venir de nouvelles énergies à vous, vous serez aussi fatigués.

Alors comment ne pas se sentir vidée en sexant ? Il faut appeler les énergies sexuelles par la Terre pour obliger l’intégration d’énergies nouvelles plutôt que d’utiliser vos énergies personnelles. L’orgasme est d’ailleurs plus brute et plus puissant car il intègre des énergies fraichement arrivées.
Imaginez, c’est comme si vous vidiez l’eau d’une tasse qui a trainé depuis 3 jours sur le bureau. Ou si vous remplissiez le verre d’eau fraiche avant de le vider d’une traite. La métaphore est grossière, mais vous voyez l’image ?

Il n’y a pas de bon ou mauvais orgasme. Il y a simplement un jeu de portes qui s’actionne et en fonction desquelles seront ouvertes, les flux seront plus ou moins puissants.
Combien sommes-nous à avoir déjà eu un orgasme médiocre en sentant encore quelque chose en soi qui demande à sortir, à s’exprimer, à exalter. La montée ne s’est pas totalement activée et certains flux n’ont pas pu finaliser la condensation des forces correctement. Les flux énergétiques n’ont pas la même richesse vibratoire. Et la montée qui est commencé se stoppe en plein milieu de processus, la frustration est présente, voire latente.

Que l’on soit hétéro ou gay ou non genré, cela ne change rien à l’expression des énergies sexuelles. Ce qui compte dans le couple / les partenaires, ce sont notre intégration de notre polarité, l’acceptation de notre corps et du corps de l’autre.

Car c’est au moment de l’expulsion des flux que se joue ce que moi j’appelle “the Game”. En gros, qui prend quoi. Qui se nourrit de quels résidus énergétiques. Encore une fois, ceux qui me disent transcender cela, je n’y crois pas d’un iota. Les énergies sexuelles sont un réservoir énergétique indéniable. On s’en nourrit. Et si on ne s’en nourrit pas, c’est qu’on choisit sciemment de ne pas s’en nourrir (raison propre à chacun).

Ces énergies sont gorgées d’amour, de plaisir et de force brute. Mais tout le monde n’y incorpore pas les intentions, ou ne vient coupler ces énergies-là à d’autres pratiques d’ouverture de kundalini pour profiter de ses multiples bienfaits.

Au moment du plaisir (avec ou sans orgasme), où vont les énergies ? Ne vous êtes-vous jamais demandé ce que devenaient ces énergies ? Vous croyez qu’elles restent là à flotter dans l’air ? Certains résidus oui, mais le gros des flux sont intégrés par l’un ou par l’autre. Souvent, l’un domine les forces et contrôle inconsciemment les flux.

Et que l’on arrête sur un à-priori, ce n’est pas parce qu’on éjacule que l’on se vide. On peut être celui qui éjacule et qui pourtant va récupérer les flux énergétiques en retour. Cela dépend de notre manière de manipuler le mouvement des flux. Ce qui vient de soi va où ? Et ce qui vient de l’autre va où ?

Quelques questions/ ressentis qui devraient vous mettre la puce à l’oreille :
– Avez-vous la sensation d’être croqué.e. ou dévoré par votre partenaire ?
– Avez-vous la sensation de tout prendre de votre partenaire ?
– Quels mouvements internes ressentez-vous au moment du plaisir ? Les sentez-vous s’expulser ou au contraire pénétrer en vous ?

Encore une fois, il n’y a pas de règles. On peut parler de pratiques sexuelles énergétiques saines dans le cas où les partenaires sont à l’écoute des besoins mutuels et restent dans l’échange. Je n’ai par exemple aucun tabou dans mes pratiques, et n’hésite pas à dire à mon partenaire quand j’ai faim et que j’ai besoin de ses énergies. Et inversement les besoins se sont sentir.

Dans l’absolu, oui, on devrait être capables de s’autosuffire, mais désolée mes petits chats, je vais vous casser encore un mythe, on n’en est pas à là. Nous avons besoin de l’amour de l’autre, il nous nourrit. Il fait écho à notre âme et on a besoin d’aimer et se sentir aimé dans notre incarnation. Alors pas forcément de manière sexuelle, d’où le fait que tout le monde ne ressent pas ce besoin. Certains s’en passent très bien et c’est parfait ainsi. Il n’y aucune anormalité là-dessus. Bien au contraire, les besoins sont ailleurs, voilà tout.

Après, si vous souhaitez le mode d’emploi pour manier les énergies sexuelles, il n’y en pas vraiment. Il faut déjà apprendre à se connaitre soi. J’ai déjà commencé à vivre et ressentir différents types d’orgasmes pour comprendre ce qu’il y avait de différents entre eux. Puis après, j’ai essayé différentes manières de vivre le plaisir en observant ce qui changeait en moi et comment les flux naviguaient.

Je ne suis pas une adepte des pratiques tantriques, parce qu’en terme d’énergies sexuelles, je trouve ça trop contraignant et préfère laisser ma furie faire comme elle a envie. Toutefois, j’ai découvert un livre très joli, intéressant énergétiquement et bien écrit. Je n’ai pas testé tous les exercices, mais seulement certains qui m’ont parlé à l’instant où j’avais envie de manipuler les énergies.

Lien : https://www.amazon.fr/magie-Tantra-dans-sexualité/dp/2813202983





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