Etat de veille

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Bonjour à tous,

Ces derniers temps, je suis en état de veille. Je n’arrive pas à avancer sur l’écriture de mon bouquin. En plus, je ne sais même plus si je dois poster la suite de mes rêves sachant que j’ai signé avec une maison d’édition et que je vais devoir bientôt supprimer l’accès à mes anciens articles, du moins, ceux qui apparaitront dans le 1er tome du journal. Du coup, ai-je envie de poster des articles qui se retrouveront dans le tome 2 ?… je ne sais pas.

En plus, je n’ai même plus le temps de les écrire. J’essaie dans le métro, matin et soir, mais ça traine, et ça traine… Ne parlons même pas de la finalisation de mon livre. J’ai 2 mois de retard. D’autant plus que je suis en travaux à la maison alors j’ai des journées à rallonge. je fais du 7h30-1h30. Je suis exténuée.

J’ai déjà prévenu mon travail que je devrai poser des jours en septembre et octobre pour finir mes rendus à la maison d’édition. Mais surtout, surtout, l’état de mon salon a bien avancé. Ben oui, vu que j’ai réceptionné les meubles, j’étais obligée de faire mon foutu papier peint avant. Inutile de vous dire que ce weekend n’a pas non plus été de tout repos.

Comme mes rêves d’ailleurs. Foutus rêves de merde.

Depuis une semaine, je demande des prises en charge pour du carburant tellement que mes journées éprouvantes énergétiquement parlant. A chaque fois, je me dis, “encore un truc et je m’arrête”. Mais comme sur mon chemin, je me dis “oh allez, juste ça, vite fait, comme ça c’est fait.” et voilà comment je me retrouve à faire 2, 3, 4 heures de plus alors que pourtant, je dis que je n’en peux plus. Franchement, je vais être honnête. En période de travaux, la seule chose qui m’arrête, c’est deux choses, le mal de pieds, à force d’être debout et piétiner et courir partout dans la maison, ou le mal de dos, à force de porter et me baisser. Et tant que je peux encore, je bourre au maximum. Même quand je n’ai pas envie, je me dis “oh allez, après, tu seras tranquille, juste ça et après, c’est fini.”

Pff.. c’est jamais fini. Je ne serai tranquille que quand ma maison sera nikel.  Je ne supporte pas le bordel ni la crasse. Alors inutile de préciser que je vis mal ma période de travaux. Plus vite c’est fait, et mieux je me porterai. Je dois peindre mes plinthes demain soir. J’ai une flèmme monstre, mais si je ne le fais pas avant la réception des derniers modules de mon salon, je vais encore plus râler après…

*soupire*

Je suis fatiguée.

J’en ai marre. J’ai envie de peindre. J’ai envie d’écrire. Mais je n’ai pas le temps. Je suis frustrée.

Et pour couronner le tout, Elémiah ne me lâche pas d’une semelle. Je n’arrive pas à m’en débarrasser et je ne l’aime pas. Ça a beau être un ange gentil et agréable comme tout, sa présence n’indique rien qui vaille. Pas à mes yeux en tout cas. Je sens qu’il me fait faire des trucs qu’en temps normal, je n’aurais pas envie de faire, mais que je me sens obligée de faire. Je n’aime pas travailler avec lui. Il me fait faire des choses qui , je sens, tire sur mon égo et ça me déplait. J’ai la sensation qu’il m’aide à travailler sur des choses que j’aurai préféré mettre de côté et ne pas m’en occuper, vous voyez le genre. Et rien que ça, ça m’énerve.

J’ai hâte de le choper dans l’astral pour comprendre exactement la raison de sa présence à mes côtés. Parce que franchement, j’ai du mal avec sa présence. Du moins, ma personnalité, mon égo a du mal. Dans l’absolu, je sais qu’il m’aide et je sais qu’il est gentil. Je l’ai déjà croisé consciemment dans l’astral et il m’avait aidé à transmuter des choses par rapport à ma mère, mais voilà quoi… Il n’avait pas été tendre. Et ça a beau être un ange, dans ses énergies, il y a quelque chose qui me dérange, mais j’ai beau faire une fixette dessus, je n’ai toujours pas trouvé depuis une semaine ce que c’était.

Sa présence me dérange. Je la sens et ça me hérisse le poil. Toute la journée. Il me colle je vous dis. Franchement quitte à avoir quelqu’un qui me colle, je préfèrerai que ce soit Chouchou…

On me dit que j’ai un problème de gestion émotionnel et qu’il m’aide à me stabiliser, il m’aide à ne pas perdre pieds.

– “Tu es secouée et prête à imploser”, me dit-on.

– huhum. Il n’entend pas mon ordre tu crois ? Je n’ai pas invoqué assez fort ?… Je n’ai peut-être pas plongé assez loin dans l’invocation. Je ne comprends pas qu’on ne réponde pas quand j’ordonne quelque chose.

– “Tu connais les blagues carambar ?”

*rigole*

– ouais pourquoi ?!

“Tu veux que je t’en raconte une ?”

– Ouais ! Vas-y.

– “Est-ce que tu connais le comble d’un lapin blanc ?”

– non.

– “De ne pas savoir qu’il est blanc.”

– Elle est pourrie ta blague.

– “Comme celles de Carambar, je suppose. Mais continuons. Tu connais le comble pour une petite fille capricieuse ?”

– non. De ne pas avoir son bonbon ?

– “Mieux que ça. D’avoir un bonbon sous ses yeux, mais qu’elle ne voit pas.”

– C’est nul. Pourquoi elle ne le voit pas son bonbon, si c’est son bonbon à elle ?

– “Parce que la petite fille ne réalise pas tout ce qui est à sa portée. La petite fille rit, la petite fille pleure. La petite voit et la petite fille danse. Et le reste ? Que lui importe le reste ? Elle s’en fout a-t-elle dit maintes fois.”

– Non. Pas de mon bonbon. Je m’en fous pas Gabriel ! Rends-moi mon bonbon ! Et arrête ce jeu, c’est nul.

– “Jamais nous ne t’avons pris ton bonbon. Jamais nous ne t’avons enlevé ta carotte. Retiens bien. Tout est là, devant toi. Ceci est ta leçon du jour. Dors bien. En paix. Et rappelle-toi, tout est là. Nous ne t’avons rien pris.”

Mon visage se renferme. La video de musique sur youtube s’arrête. Ca tombe bien. Je vais m’coucher.

– Bonbon ou pas, … Tu es à moi.

 

5 Comments

  1. Spirit

    Bon courage Camille, ça ira mieux quand les travaux seront finis: nouvel environnement, nouvelles inspirations… La petite fille mange son pain noir mais les bonbons arriveront!
    Bises

  2. alexandre

    Bonsoir Camille,

    Te comprends parfaitement car suis également sur le point d’imploser.Il y a deux ans, j ai du faire face a une invasion de puces chez moi suite a une ballade près d un étang, j ai tout traite par fumigène et la ces sales bêtes reviennent.Le pire c qu elles sortent du mur de mon salon commun avec mon voisin .Que veux tu, c la joie des HLM.Bref, ce matin suis allé voir le concierge pour lui expliquer mon PB et celui ci m a dit que c était la faute de mes chattes.Pauvres bêtes, elles qui sont sages comme des images et ne sortent pas. Tant de mauvaise foi m horripilé, j ai quand même traite mes chattes avec des pipettes et vais leur donner demain un vermifuge. Ai mis de la bombe insecticide sur les plinthes. Le concierge a peut être cru que mes chattes avaient transporté des seaux de puces dans mon appartementmdr tant de bêtise est confondante …Enfin, je vais acheter bientôt un fumigène pour résoudre le PB.. J espère que tu arriveras bientôt a la fin de tes travaux et que tu pourras souffler un peu bises

    1. Spiritual Flower

      Coucou Alexandre,
      Les puces de chez le voisin, j’ai connu ça aussi dans mon premier appartement à Nanterre. Mon dieu, ma voisine n’avait pas traité son chaton et j’en ai été infesté jusque dans le lit de ma mezzanine. J’en avais tellement qu’on les voyait sauter à l’oeil nu ces maudites bestioles.
      Quand ça a commencé à faire pareil à la chatte de ma mère, je lui ai raconté mon histoire. Elle a finit par traiter son chat quand ses puces ont atteint son lit. Ca l’avait piqué et elle en avait marre. Bref. Les puces, c’est la galère. Y’a pas 30 000 solutions. C’est fumigène pour combat à mort. sans pitié. Lol !
      Bon courage. le pire dans tout ça, c’est un voisin fautif dans le déni. Ca énerve grave ! Tiens bon et cuis moi tout ça au gaz. (no comment… la phrase de tortionnaire d’extermination de masse…)

      Bises

  3. alexandre

    Bonsoir Camille,

    Disons que c pas le voisin qui m énerve le plus en ce moment c le concierge .. Je vais le cuire a l étouffé bref il s imagine que les puces ne traversent pas les murs en béton . Je me suis moins fait pique ce soir car ai mis de l insecticide sur les plinthes .j acheterais le moins prochain les fumigènes car suis un peu a sec. Faut dire que le vétérinaire m a coûte cent euros . je dois bien t avouer que le manque de professionalisme de ce concierge me laisse pantois.  A croire que ce genre d ennuis n est pas pris en charge par les bailleurs sociaux suis un peu dégoûté car les fumigènes du vétérinaire c a coûte bonbon. Après faudra que je demande a ma voisine de garder mes chattes une matinée car ceux ci sont dangereux pour elles merci encore pour tes conseils bises

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