L’échelle de valeurs

Les chiffres – sources d’informations

Digital tree for your design

Les chiffres ne sont pas inventés par l’homme. On a tous compris que la Vie, par ses belles coïncidences, crée des formes et couleurs dans une mathématique parfaite et on est encore très loin d’avoir découvert tous ses merveilles.

Les chiffres ne sont que la manifestation d’une échelle permettant la mise en place de données dans un espace prédéterminées.

Aussi, les chiffres offrent la possibilité de créer un ordre de grandeur, d’où cet espace, comme par exemple, prenons « x » et « y ».  Si on y ajoute « z » nous avons notre dimension. A laquelle nous pourrons y rajouter la ligne du temps « t », nous voilà avec un espace dimensionnel.

Les chiffres n’ont pas vocation à être jugé et comparé, ça , c’est le rôle de l’égo qui qualifiera les chiffres et le mental qui comparera les données avec ce qu’il connait et les liens qu’il peut y percevoir.

Les chiffres sont donc une information qui permettra par la suite un comparatif afin de pouvoir lui offrir ou non un ordre de valeur.

Prenons Mme Simon qui a 40 ans et Monsieur Gilles qui a 80 ans.  Les chiffres nous permettent simplement de pouvoir voir la donnée sur une échelle en nous offrant la possibilité de l’analyser.

Un chiffre est donc avant tout un constat de valeur A sur une échelle x.

C’est en usant de cette échelle que nous cherchons à analyser et à qualifier le monde qui nous entoure.

Les chiffres sont la base de valeurs de toute forme dans un espace, regardons un peu comment le corps humain est fait par exemple, une symétrie, une base de 2 tiers 1 tiers, il n’y a qu’à regarder le corps humain dessiné par Léonard de Vinci avec son ratio d’or.

Les chiffres sont bien plus que de simples mathématiques, c’est surtout la mise en place de forme dans un espace.

Lorsque l’on comprend cela, on comprend que les scientifiques s’acharnent sur les chiffres et les formules pour expliquer l’Univers, mais là, la Vie ne nous a pas tout dit encore…

Est-ce que tout n’est pas quantifiable ou serait-ce que nous n’avons pas la conscience et les outils qui nous permettent d’aller plus loin dans notre analyse ?

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