Suis-je heureux ?

Suis-je heureux ?

Sois sincère avec toi-même et poses toi la question.Tu n’as pas besoin de paraitre derrière ton écran ni devant ces mots. Peut-être as-tu des choses à prendre conscience. Si tu ne souhaites pas te la poser, alors passe ton chemin.

Sinon accueilles ta réponse comme une opportunité de dévoiler ce qui convient ou non, que cela te rende heureux ou non.

Peu importe ce qui te viendra à l’esprit, acceptes le comme réponse à cette question. Le simple hic c’est de ne pas trop réfléchir mais de simplement laisser venir les mots à soi.

Seul toi sait ce que tu feras des réponses. Comprends que les autres peuvent constater un « degré » de bien-être chez les autres, mais ce qui compte c’est que chacun puisse s’accepter comme il est et non comme les autres le perçoivent. Ainsi, ce n’est pas à moi de dire si tu es heureux ou malheureux, mais à toi d’apprendre à écouter ce qui te vient et ce que tu ressens, à toi de comprendre si tu estimes une situation vivable, supportable , satisfaisante, souffrante, ou carrément géniale.

Tu crois ne pas savoir, tu crois ne pas comprendre, mais si si…. c’est juste que nombres de choses tu ne veux pas les voir, ni les entendre, et encore moins les prendre en considération. Alors on commence par écouter les messages que l’on s’envoie à soi-même. même ne serait-ce qu’un mot « top », « bof », « ouaip », « hum. » , « ca va », « oui et non. » …  et puis si on veut, on se laisse développer et puis on découvre des choses sur soi, sur ce que l’on ressent, que ce soit super génial ou carrément pourri…

On va sûrement me dire qu’on se pose souvent cette question alors qu’est-ce qui change de se la reposer à nouveau. Et bien, c’est la prise de conscience suite à l’acceptation et la prise en considération qui fait qu’une réponse peut apporter son lot de richesse.

Cette question revient à se regarder en face selon son ouverture de l’instant présent et des aspirations et appels au bien-être intérieur que l’on ressent.

Comprenons bien qu’il ne s’agit pas ici d’un jugement, mais d’une prise de conscience sur des ressentis.

 

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